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Comment devenir thérapeute : parcours, formations et étapes pour se lancer

Vous sentez-vous appelé par l’envie d’aider les autres à aller mieux ?De plus en plus de personnes choisissent de se reconvertir dans un métier de la relation d’aide, et devenir thérapeute s’impose comme une voie humaine, utile et profondément transformatrice.

Mais par où commencer ?
Faut-il un diplôme ? Quelle formation choisir ? Est-ce une activité réellement accessible, même sans parcours médical ou universitaire ?

Dans cet article, vous découvrirez tout ce qu’il faut savoir pour construire un projet professionnel cohérent, légitime et aligné avec vos valeurs. Un guide complet pour passer à l’action, en confiance, et poser les premières briques de votre future pratique.

Que signifie vraiment exercer en tant que thérapeute aujourd’hui ?

Et si aider les autres à aller mieux devenait votre métier ?Exercer en tant que thérapeute, aujourd’hui, c’est avant tout accompagner des personnes en difficulté, dans une démarche d’écoute, de compréhension et de transformation.

Ce n’est pas un rôle médical, mais un rôle profondément humain.
Le thérapeute agit sur les blocages émotionnels, relationnels ou existentiels, et aide ses clients à retrouver un meilleur équilibre de vie.

Avec la montée des troubles psychosociaux, du stress chronique et des besoins de reconversionle besoin d’accompagnement thérapeutique est en pleine expansion.

Mais encore faut-il comprendre les rôles, les titres et les différences essentielles.

Quelle est la différence entre un thérapeute et un psychothérapeute ?

C’est une question fréquente, et la confusion est courante.

  • Le psychothérapeute est un titre réglementé par l’État, réservé aux professionnels disposant d’un diplôme en psychologie ou en médecine, et inscrits auprès de l’ARS (Agence Régionale de Santé).
  • Le thérapeute, lui, est une appellation libre, non protégée. Elle regroupe des praticiens formés à des approches comme la relation d’aide, l’accompagnement émotionnel, la thérapie humaniste ou corporelle.

👉 En résumé : tous les psychothérapeutes sont thérapeutes, mais tous les thérapeutes ne sont pas psychothérapeutes.
Et chacun a sa place, tant que le cadre est clair et respecté.

Que soigne un thérapeute et dans quels domaines peut-il intervenir ?

Un thérapeute n’est pas un médecin, donc il ne soigne pas au sens médical du terme.

En revanche, il peut accompagner efficacement des personnes :

  • en souffrance émotionnelle ou en crise existentielle,
  • en phase de transition ou de reconversion,
  • confrontées à des troubles comme le stress, l’anxiété, les blocages relationnels.

Ses champs d’intervention sont variés :

  • thérapie individuelle,
  • thérapie de couple,
  • accompagnement familial,
  • ou encore développement personnel.

Son but : aider ses clients à mieux se comprendre, à exprimer ce qui fait souffrance et à avancer dans leur vie.

Qui a le droit de se présenter comme thérapeute ?

Le terme “thérapeute” n’est pas protégé par la loi en France.
Cela signifie qu’il est possible de se présenter comme tel sans diplôme d’État, à condition de ne pas revendiquer un rôle médical ou psychothérapeutique si on ne remplit pas les critères légaux.

Cependant, cela implique une responsabilité forte.
Pour être légitime et crédible, un thérapeute doit :

  • suivre une formation sérieuse,
  • maîtriser les bases de la psychopathologie,
  • respecter une éthique professionnelle stricte,
  • et être clair sur les limites de sa pratique.

👉 En résumé : oui, vous pouvez devenir thérapeute, mais pas n’importe comment. Le sérieux de votre parcours fera toute la différence.

Est-il possible de devenir thérapeute sans diplôme ?

Beaucoup pensent qu’il faut un diplôme universitaire pour accompagner les autres. C’est faux.Le terme “thérapeute” n’est pas un titre protégé. Cela signifie que vous pouvez exercer dans certains cadres, sans validation officielle par l’État, à condition de le faire dans le respect de la déontologie et avec une vraie formation.

Ce qui compte, ce n’est pas le diplôme, mais la qualité de votre posture, de votre formation et de votre accompagnement. Voyons cela en détail.

Quels métiers de la thérapie ne nécessitent pas de titre réglementé ?

Certains métiers sont libres d’accès : vous n’avez pas besoin de diplôme universitaire ni d’autorisation de l’ARS pour les exercer.

Parmi eux :

  • thérapeute en relation d’aide,
  • psychopraticien,
  • thérapeute bien-être (approches humanistes, corporelles ou émotionnelles),
  • accompagnant en développement personnel,
  • coach thérapeutique (hors champ médical).

👉 Ces métiers ne relèvent pas de la médecine ou de la psychologie clinique. Ils visent à soutenir, écouter et accompagner dans un cadre non médicalisé.

Quelle formation suivre quand on part de zéro ?

Si vous êtes en reconversion ou sans formation préalable, orientez-vous vers :

  • une formation progressive, avec modules théoriques et pratiques,
  • un parcours certifiant, même s’il n’est pas reconnu par l’État,
  • un encadrement humain, avec supervision et suivi pédagogique.

Une bonne formation vous permettra :

  • d’acquérir les fondamentaux en psychopathologie (sans poser de diagnostic),
  • de maîtriser les outils relationnels,
  • de comprendre les limites de votre champ d’action,
  • et de bâtir un cadre thérapeutique sécurisé.

👉 À l’EFPP, par exemple, aucun diplôme universitaire n’est requis à l’entrée. Ce qui compte, c’est votre motivation, votre engagement et votre sens de l’écoute.

Comment s’assurer de la légitimité de son accompagnement sans diplôme d’État ?

Trois piliers renforcent votre légitimité professionnelle :

  1. Une formation solide, délivrée par un organisme reconnu dans le secteur.
  2. Une posture claire : vous ne prétendez pas soigner, diagnostiquer ou remplacer un professionnel de santé.
  3. Un cadre éthique et déontologique : confidentialité, respect des limites, supervision régulière.

Ajoutez à cela :

  • une charte professionnelle,
  • des retours d’expérience (pratique supervisée),
  • et un travail personnel en profondeur.

👉 La légitimité ne vient pas d’un diplôme, mais de la rigueur de votre pratique, de votre intégrité et du respect du cadre thérapeutique.

Quelle formation choisir pour exercer en toute confiance ?

Vous souhaitez devenir thérapeute, mais vous ne savez pas quelle formation choisir ?C’est normal. L’offre est large, les formats multiples, et tous ne se valent pas.

Pour exercer avec sérieux, vous devez acquérir des compétences solides, être bien accompagné, et choisir un parcours qui vous prépare réellement à la pratique.

La suite vous aide à y voir clair pour faire le bon choix, en fonction de votre situation, de vos objectifs et de vos contraintes.

Existe-t-il une formation thérapeute reconnue par l’État ?

Non, le titre de “thérapeute” n’est pas encadré par l’État.Il ne correspond à aucun diplôme d’État ou titre protégé (contrairement à psychologue ou psychothérapeute).

Cela signifie que vous pouvez vous former hors du cadre universitaire, à condition de choisir une formation sérieuse, structurée et encadrée.

👉 Ce qui fera la différence, c’est la qualité de l’enseignement, l’encadrement, la supervision et votre engagement personnel.

Faut-il un diplôme universitaire ou une certification suffit-elle ?

Un diplôme universitaire n’est pas obligatoire pour exercer en tant que thérapeute (hors titres réglementés).
Beaucoup de professionnels choisissent une formation certifiante qui permet de :

  • maîtriser les bases théoriques (psychologie, psychopathologie, écoute active),
  • s’entraîner via des cas pratiques et de la supervision,
  • construire une posture professionnelle solide.

👉 Une certification délivrée par un organisme reconnu est donc largement suffisante pour exercer en libéral, à condition de respecter un cadre éthique.

Quelles différences entre un parcours en présentiel, en ligne ou en alternance ?

Voici les avantages de chaque format, à adapter selon votre profil :

  • Présentiel : idéal pour ceux qui aiment le contact direct, les échanges en groupe et les ateliers pratiques.
  • Formation à distance : parfaite pour une reconversion flexible, avec un accès aux cours 24h/24, depuis n’importe où.
  • Alternance : utile pour ceux qui veulent allier pratique sur le terrain et formation théorique (rare pour les thérapeutes hors cadre médical).

👉 La clé, c’est la cohérence entre votre quotidien, vos objectifs, et le rythme de formation souhaité.

Comment vérifier la qualité d’un organisme de formation ?

Ne vous fiez pas uniquement à un site bien présenté. Voici 4 critères essentiels :

  1. Clarté du programme : modules détaillés, progression logique, mise en pratique.
  2. Encadrement humain : présence de formateurs expérimentés, disponibilité pédagogique, supervision.
  3. Avis et témoignages : retours concrets d’anciens apprenants (méfiez-vous des avis génériques).
  4. Transparence sur la certification : mention claire du niveau de reconnaissance, pas de confusion avec un diplôme d’État.

👉 Une bonne formation vous aide à vous sentir légitime, compétent et préparé, pas juste “formé”.

Quelle spécialisation choisir selon son profil et ses affinités ?

Vous ne savez pas encore vers quelle forme de thérapie vous orienter ?C’est normal. Il existe plusieurs approches, et chacune demande des qualités spécifiques.

Certaines personnes préfèrent travailler avec le corps, d’autres avec l’émotion, ou encore la parole. Ce qui compte, c’est de choisir une spécialisation en phase avec votre personnalité, vos valeurs, et votre vision de l’accompagnement.

Passons en revue les options les plus courantes pour vous aider à y voir plus clair.

Comment devenir thérapeute bien-être ou praticien holistique ?

Les métiers du bien-être sont aujourd’hui en plein essor. Vous pouvez vous spécialiser dans :

  • la relaxation,
  • la respiration,
  • les approches énergétiques,
  • ou les soins corporels à visée thérapeutique.

Devenir praticien holistique, c’est accompagner la personne dans sa globalité : corps, esprit, émotions.

Il existe des formations spécifiques pour cela, souvent courtes, avec une forte composante pratique. Ce type d’approche s’adresse à ceux qui veulent aider sans passer par la parole uniquement, mais aussi par le ressenti, l’écoute intuitive et les techniques naturelles.

Est-ce possible de se spécialiser en relation d’aide ou en accompagnement émotionnel ?

Oui, et c’est même une voie très recherchée. Si vous aimez écouter, comprendre et soutenir, la relation d’aide peut être un excellent point d’entrée.

Dans ce cadre, vous apprendrez à

  • accueillir la parole de l’autre sans jugement,
  • poser un cadre de confiance,
  • accompagner les émotions, les blocages, les fragilités.

Ce type de spécialisation est idéal pour ceux qui ont déjà une fibre humaine forte, une capacité naturelle d’écoute, et une envie de se rendre utiles dans la durée, en créant du lien.

Les psychopraticiens, notamment, se forment à ces outils pour accompagner des adultes, des enfants, des couples… dans des situations très variées.

Quelles différences entre thérapeute familial, psychopraticien et coach ?

Ces trois approches ont des points communs, mais aussi des rôles bien distincts.

  • Le thérapeute familial travaille principalement sur les dynamiques relationnelles au sein d’une famille. Il aide à restaurer la communication, à dépasser les conflits, à comprendre les enjeux systémiques.
  • Le psychopraticien s’appuie sur une formation structurée mêlant psychopathologie, psychanalyse, écoute active et accompagnement individuel. Il travaille souvent sur les blessures passées, les blocages profonds, l’estime de soi.
  • Le coach, quant à lui, intervient sur des objectifs concrets : reconversion, organisation, changements de vie. Il ne travaille pas sur le passé, mais sur l’ici et maintenant, avec une logique de performance ou d’évolution.

👉 En résumé : le thérapeute familial agit sur les liens, le psychopraticien sur les blessures intérieures, et le coach sur l’action. À vous de voir ce qui vous parle le plus.

Peut-on entamer une reconversion vers la thérapie à tout âge ?

Vous pensez que c’est trop tard pour changer de voie ?Détrompez-vous. La reconversion vers un métier thérapeutique est parfaitement envisageable à 40, 50 ou même 60 ans. Mieux encore, c’est souvent à ces âges que l’on a le recul, l’expérience de vie et la maturité humaine nécessaires pour accompagner les autres avec justesse.

Comment se reconvertir en thérapeute à 40, 50 ou 60 ans ?

Commencer une nouvelle carrière à mi-parcours, c’est d’abord poser un cadre clair. Vous n’avez pas besoin de retourner à l’université ni d’avoir un diplôme en psychologie pour exercer dans certains domaines de la thérapie.

Voici les étapes clés :

  • Choisir une formation certifiante, adaptée à votre rythme et à votre réalité de vie.
  • Privilégier une approche pratique, progressive et concrète.
  • Trouver un organisme sérieux, avec un vrai accompagnement humain.

De nombreux professionnels de la santé, du social ou même du management se reconvertissent vers la relation d’aide pour donner un nouveau sens à leur parcours. Il n’est jamais trop tard pour aligner sa vie pro avec ses valeurs.

Quelles compétences humaines sont nécessaires pour réussir ?

La reconversion vers un métier thérapeutique ne repose pas uniquement sur des savoirs techniques. Ce qui fait la différence, ce sont vos qualités humaines.

Parmi les plus essentielles :

  • L’écoute active, sans jugement.
  • L’empathie, sans confusion émotionnelle.
  • La stabilité personnelle, pour accompagner sans projeter.
  • Le respect de l’autre, dans toutes ses dimensions.

Et surtout, une envie sincère d’aider, sans chercher à “sauver”. Cela s’apprend, bien sûr, mais ces fondations doivent être présentes ou prêtes à être cultivées.

Quels métiers complémentaires sont compatibles avec cette activité ?

Bonne nouvelle : la thérapie peut coexister avec d’autres pratiques. Cela vous permet de diversifier votre activité, ou de démarrer progressivement en parallèle d’un autre métier.

Voici quelques exemples :

  • Coach en développement personnel,
  • Praticien en relaxation, sophrologie, hypnose,
  • Conseiller en orientation ou en insertion professionnelle,
  • Formateur en communication ou gestion du stress,
  • Accompagnant scolaire, éducatif ou social.

La relation d’aide peut aussi enrichir une posture déjà existante, notamment pour les enseignants, soignants, RH, travailleurs sociaux ou professionnels de santé.

Comment construire une activité professionnelle stable ?

Devenir thérapeute, c’est une chose. En vivre de manière durable, c’en est une autre.Beaucoup de praticiens passionnés se lancent sans cadre clair, et peinent à structurer leur activité. Pourtant, une approche simple et bien pensée permet de poser des bases solides dès les premiers mois.

Voyons ensemble les étapes concrètes pour s’installerse positionner avec clarté et attirer ses premiers clients sans marketing agressif.

Vous n’avez pas besoin d’un diplôme d’État pour exercer en tant que thérapeute, mais vous devez respecter un cadre professionnel clair. Voici les éléments à mettre en place dès le départ :

  • Choisir un statut juridique adapté : auto-entrepreneur (le plus courant au démarrage), entreprise individuelle ou société selon vos objectifs.
  • Souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle, indispensable pour protéger votre activité.
  • Rédiger un cadre d’intervention clair (nombre de séances, confidentialité, limites de la pratique).
  • Se former aux obligations légales liées à l’exercice libéral : comptabilité, facturation, mentions obligatoires sur les supports, RGPD.

👉 Ces étapes administratives sont simples, mais essentielles pour créer un cadre de travail sécurisé, aussi bien pour vous que pour vos patients.

Comment définir son positionnement et ses tarifs ?

Ne pas se positionner, c’est se noyer dans la masse.Votre positionnement doit être clair, lisible et centré sur les problématiques que vous aidez à résoudre.

Posez-vous les bonnes questions :

  • À qui souhaitez-vous vous adresser ? (adultes, couples, parents, hypersensibles, personnes en reconversion…)
  • Quelle approche thérapeutique vous définit ?
  • Quel est votre style relationnel (structure, douceur, confrontation bienveillante…) ?
  • Quelles sont vos limites et vos domaines d’expertise ?

Côté tarifs :

  • Renseignez-vous sur les pratiques locales (50 à 80 € par séance en moyenne en France).
  • Définissez un prix juste : cohérent avec votre expérience, vos charges et la valeur que vous apportez.

👉 Un positionnement précis attire les bons clients. Un tarif assumé pose un cadre de respect mutuel dès la première séance.

Quelles sont les clés pour se faire connaître (site, bouche-à-oreille, réseaux) ?

Pas besoin d’être sur tous les réseaux pour remplir votre agenda. Ce qu’il vous faut, c’est une stratégie simple, authentique et ciblée.

Voici les leviers à activer :

  • Créer un site professionnel clair, optimisé pour le référencement local (ville, type de thérapie, problématiques abordées).
  • Être présent sur les annuaires spécialisés (Psychologies, Therapeutes.com, Médoucine…).
  • Travailler le bouche-à-oreille : parlez de votre activité autour de vous, demandez des recommandations, échangez avec d’autres professionnels.
  • Partager du contenu utile sur un canal que vous aimez : posts LinkedIn, blog, newsletter ou vidéos courtes.
  • Tisser un réseau local : praticiens complémentaires, associations, médecins ouverts à l’approche thérapeutique.

👉 Ce n’est pas la quantité de communication qui compte, mais la cohérence entre ce que vous êtes, ce que vous proposez et à qui vous vous adressez.

FAQ

Quel diplôme faut-il pour devenir thérapeute ?

Il n’existe pas de diplôme unique ou obligatoire pour exercer en tant que thérapeute.
Tout dépend de la spécialité choisie. Certains métiers nécessitent un diplôme universitaire en psychologie ou en médecine (ex. psychologue, psychothérapeute).

Mais pour les approches comme la relation d’aide, la thérapie humaniste ou le métier de psychopraticien une formation certifiante suffit, à condition qu’elle soit sérieuse, complète et reconnue dans le secteur.

Est-il possible de devenir thérapeute sans diplôme ?

Oui, c’est possible, surtout si vous vous orientez vers un métier non réglementé.
Les titres de psychologue et psychothérapeute sont encadrés par la loi. Mais celui de thérapeute, dans le champ du développement personnel ou de la relation d’aide, ne l’est pas.

👉 Ce qui compte, c’est la qualité de la formation, votre posture professionnelle et le cadre éthique dans lequel vous exercez.

Comment se reconvertir en thérapeute ?

La reconversion passe par plusieurs étapes :

  1. Clarifier votre intention : aider qui ? avec quelle approche ?
  2. Choisir une formation adaptée : à distance, en présentiel, certifiante, progressive.
  3. Développer vos compétences humaines : écoute, empathie, cadre.
  4. Structurer votre projet : statut juridique, assurance, positionnement.

Vous pouvez commencer dès maintenant, sans prérequis, si vous optez pour une voie accessible et professionnalisante comme le métier de psychopraticien .

Qui a le droit de se dire thérapeute ?

Le terme “thérapeute” n’est pas protégé par la loi en France.Cela signifie que toute personne peut l’utiliser, à condition de ne pas usurper un titre réglementé (psychologue, psychiatre, psychothérapeute).

Pour autant, cela ne doit pas vous dispenser de vous former sérieusement. Le public attend un accompagnement structuré, professionnel, et conforme à une éthique claire.

👉 Pour être crédible, il est essentiel d’avoir une formation solide, de connaître vos limites d’intervention, et de poser un cadre sécurisé pour vos clients.

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