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Comment devenir psychopraticien en 2025 : le guide complet pour se lancer

Vous êtes-vous déjà demandé comment accompagner les autres à aller mieux, tout en donnant un vrai sens à votre travail ?

De plus en plus de personnes choisissent d’exercer un métier d’écoute et de s’orienter vers la relation d’aide. Le métier de psychopraticien attire, notamment en reconversion. Pourquoi ? Parce qu’il permet d’aider les autres tout en cultivant ses propres valeurs humaines.

Mais comment se lancer ? Faut-il un diplôme ? Quelle formation choisir ? Et surtout, est-ce une voie réaliste et accessible ?

Dans ce guide, vous découvrirez les étapes concrètes pour construire votre projet, à votre rythme, avec clarté et ambition.

Quel est le rôle exact d’un psychopraticien aujourd’hui ?

Vous pensez que le psychopraticien est un psychologue ? Ce n’est pas si simple.Ce métier a une place bien à part dans le domaine de l’accompagnement psychologique.

Le psychopraticien accompagne les personnes en souffrance émotionnelle ou relationnelle. Il ne prescrit pas de médicaments, mais il propose un travail en profondeur, basé sur l’écoute, l’expression et la transformation.

C’est un métier centré sur l’humain, la bienveillance, et la construction d’un espace sécurisé pour avancer. Il aide à surmonter les blocages, à traverser des périodes de crise, ou à mieux se connaître.

Quelle est la différence entre psychopraticien, psychologue, psychiatre et psychothérapeute ?

Beaucoup de gens confondent ces rôles. Voici ce qu’il faut retenir :

  • Le psychiatre est médecin. Il peut poser un diagnostic et prescrire des médicaments.
  • Le psychologue a une formation universitaire en psychologie (bac+5 minimum). Il évalue, accompagne et soutient.
  • Le psychothérapeute est un titre réglementé. Il faut une autorisation de l’ARS pour l’utiliser.
  • Le psychopraticien, lui, n’est pas un titre d’État. Il s’est formé à des approches thérapeutiques spécifiques et pratique la thérapie relationnelle ou émotionnelle, souvent en libéral.

Chacun a sa légitimité. Le psychopraticien se distingue par sa souplesse, sa proximité avec les patients et l’importance donnée à l’expérience vécue plutôt qu’au diagnostic.

Que soigne un psychopraticien au quotidien ?

Le psychopraticien n’effectue pas de “soins” médicaux, mais il accompagne la souffrance psychique.

Ses accompagnements concernent souvent :

  • les troubles de l’estime de soi,
  • les difficultés relationnelles ou affectives,
  • le stress, les blocages, les angoisses,
  • les schémas répétitifs ou les conflits intérieurs,
  • les transitions de vie (séparation, deuil, burn-out…).

Il aide à mettre du sens, à libérer la parole, à renouer avec ses ressources. C’est un travail d’exploration personnelle et de transformation.

Dans quels contextes intervient-il (libéral, cabinet, structures) ?

La majorité des psychopraticiens travaillent en libéral. Ils accueillent leurs clients dans un cabinet, à domicile ou en visio (qui se développe fortement).

Certains intègrent aussi des structures privées : centres de bien-être, associations, entreprises, cabinets partagés. D’autres collaborent avec des psychologues, médecins ou sophrologues dans une approche pluridisciplinaire.

Ce métier laisse donc une grande liberté d’installation et une vraie variété de pratiques. C’est un vrai atout pour celles et ceux qui veulent construire leur activité à leur image.

Est-ce un métier accessible en reconversion ?

Oui, c’est même l’un des métiers les plus choisis en reconversion.

Pourquoi ? Parce qu’il ne nécessite pas de diplôme universitaire, mais bien une formation sérieuse, structurée et professionnalisante.

Beaucoup d’adultes s’y tournent après un parcours dans les RH, l’éducation, la santé ou le social. D’autres viennent d’univers totalement différents, mais partagent une vocation d’écoute, d’aide et d’évolution personnelle.

Ce métier permet de se réinventer professionnellement, tout en trouvant un équilibre entre sens, autonomie et développement personnel.

Qui peut exercer ce métier et quelles qualités sont indispensables ?

Beaucoup de personnes s’interrogent : est-ce un métier fait pour moi ? La réponse ne dépend pas d’un diplôme mais d’un profil humain. Le métier de psychopraticien n’est pas réservé aux professionnels du soin ou de la psychologie. Ce sont surtout les qualités personnelles et la posture relationnelle qui comptent. Voyons cela plus en détail.

Ce métier est-il fait pour vous ?

Posez-vous cette question : êtes-vous à l’aise à l’idée d’écouter sans juger ?Un psychopraticien est avant tout un accompagnant. Il accueille la parole, aide à clarifier les émotions, soutient le changement. Si vous aimez comprendre l’humain, si l’empathie et l’écoute active vous semblent naturelles, alors ce métier peut vous correspondre.

Quelles sont les compétences humaines et techniques attendues ?

Ce métier demande de la présence, de la stabilité émotionnelle et une bonne capacité de communication. Il faut savoir poser un cadre bienveillant et sécurisant. Côté technique, la maîtrise des outils thérapeutiques dépendra de la méthode choisie (approche centrée sur la personne, psychanalyse, analyse transactionnelle, hypnose, etc.). Ces savoir-faire s’acquièrent en formation.

Peut-on exercer sans parcours initial en psychologie ou santé ?

Oui, c’est tout à fait possible. Le titre de psychopraticien n’est pas réservé aux psychologues ni aux médecins. Ce métier est ouvert à toute personne motivée par la relation d’aide et formée sérieusement à une ou plusieurs approches thérapeutiques. Ce qui compte, c’est l’éthique, la supervision et la formation continue.

Pourquoi de plus en plus d’adultes en reconversion s’y forment ?

Parce que ce métier donne du sens. Il attire ceux qui veulent changer de cap professionnel et se sentir utiles. C’est aussi un métier accessible à différents moments de la vie, notamment après 35 ou 40 ans, quand l’envie d’aider les autres devient un moteur fort. Et avec des formations adaptées aux adultes, la reconversion devient réaliste.

Quelles sont les formations à suivre pour se professionnaliser ?

Se former sérieusement est indispensable pour exercer avec éthique et crédibilité. Mais entre les offres en ligne, les formations longues, certifiantes ou non, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Cette section te guide à travers les différentes options de formation existantes, pour t’aider à faire le bon choix selon ton profil, ton temps disponible et tes objectifs professionnels.

Quelle est la meilleure formation pour se lancer dans de bonnes conditions ?

La meilleure formation est celle qui te donne à la fois des bases solides en théorie et de réelles compétences pratiques. Elle doit inclure des modules sur l’écoute active, les outils thérapeutiques, la posture du praticien et la déontologie.

Privilégie une école avec un encadrement humain, des mises en situation, et un accompagnement vers l’installation professionnelle.

Peut-on suivre une formation à distance ou en ligne ?

Oui, c’est même une option privilégiée pour les personnes en reconversion. De nombreuses formations sérieuses proposent un parcours à distance, avec des classes virtuelles, des supports interactifs et un suivi individuel.

Assure-toi que le programme soit structuré, accompagné, et avec une vraie évaluation des acquis.

Existe-t-il des formations intensives en 2 ans ?

Oui, certaines écoles proposent des formations condensées sur 24 mois, avec un rythme intensif. Elles sont idéales si tu es motivé, disponible, et que tu veux te reconvertir rapidement.

Attention cependant à ne pas sacrifier la qualité sur la vitesse : vérifie toujours les modalités pédagogiques et le contenu.

Comment se former via Pôle Emploi ?

De nombreuses formations en psychopraticien peuvent être financées par Pôle Emploi, selon ta situation.

Pour cela, vérifie que l’organisme est certifié Qualiopi et que la formation est enregistrée sur la plateforme Mon Compte Formation ou proposée via ton conseiller emploi.

Comment choisir son organisme de formation avec sérieux ?

Choisir le bon organisme de formation est une étape décisive. Une mauvaise décision peut faire perdre du temps, de l’argent, et surtout vous décourager. Vous devez donc poser les bonnes questions avant de vous engager.

Quels critères permettent d’éviter les pièges fréquents ?

Avant de signer, vérifiez la transparence de l’organisme : programme détaillé, encadrement, témoignages. Méfiez-vous des formations floues ou trop “génériques”.
Un site peu clair ou sans mentions légales doit aussi éveiller vos soupçons. Enfin, assurez-vous que la formation est bien orientée vers la pratique réelle du métier.

Pourquoi privilégier un encadrement pédagogique solide ?

Sans accompagnement de qualité, vous risquez de vous sentir seul face à la théorie. Un bon formateur doit être expérimenté, accessible, et capable de vous guider dans les difficultés concrètes du métier.
Un suivi personnalisé fait souvent toute la différence, surtout dans une reconversion.

Quels modules ou spécialités sont indispensables dans une formation complète ?

Une bonne formation inclut les fondamentaux de la relation d’aide, des modules sur l’écoute activel’éthique, la psychanalysela psychopathologie.
Certaines spécialisations comme l’analyse transactionnelle, la thérapie de couple ou la sophrologie sont un vrai plus selon vos objectifs professionnels.

Comment vérifier la légitimité de la certification ?

Un organisme sérieux doit vous fournir une certification clairement définie, avec des références précises : Qualiopi, financements Pôle Emploi… .
N’hésitez pas à contacter d’anciens stagiaires, à lire les avis, ou à poser la question directement sur des forums spécialisés.
La reconnaissance par un réseau professionnel de psychopraticiens est également un bon indicateur.

Quels sont les débouchés et conditions d’exercice ?

Le métier de psychopraticien offre une grande liberté. Vous pouvez exercer en libéral, rejoindre un cabinet pluridisciplinaire ou même proposer vos services en ligne. La demande d’accompagnement psychologique ne cesse de croître. Les débouchés sont donc nombreux, à condition de construire une offre claire, éthique et bien cadrée.

Voyons maintenant les modalités concrètes pour s’installer et travailler dans de bonnes conditions.

Quel statut juridique choisir pour s’installer ?

Le plus souvent, les psychopraticiens débutent en auto-entrepreneur. Ce statut est simple, rapide à mettre en place et peu coûteux. Il permet de tester son activité sans prendre de risque. Avec le temps, vous pouvez passer en entreprise individuelle (EI) ou SASU, selon vos revenus et objectifs.

L’essentiel est de choisir un statut adapté à votre projet, votre rythme de développement et votre fiscalité.

Est-il obligatoire de faire superviser sa pratique ?

Oui, la supervision est fortement recommandée, voire indispensable. Elle permet de garder du recul, d’éviter les dérives et de progresser dans sa posture thérapeutique. De nombreux organismes de formation exigent d’ailleurs une supervision régulière pour valider le parcours.

C’est aussi un gage de sérieux aux yeux de vos futurs clients.

Quelles sont les limites légales du métier ?

Le psychopraticien n’est pas un professionnel de santé. Il ne peut donc pas poser de diagnostic médicalni prescrire de traitement. Il intervient uniquement dans la relation d’aide et l’accompagnement psychologique.

Il est essentiel de bien respecter ce cadre, sous peine de sanctions. D’où l’importance d’une formation rigoureuse et d’une posture professionnelle claire.

Peut-on exercer à domicile, en cabinet ou à distance ?

Oui, les trois sont possibles. Vous pouvez recevoir chez vous, dans un cabinet loué à temps partiel ou plein temps. La téléconsultation est également une option en plein essor. Elle permet de travailler de chez vous tout en aidant des clients partout en France.

L’important est d’offrir un cadre sécurisé et confidentiel, quel que soit le lieu.

Ce métier est-il reconnu dans le cadre législatif français ?

Le titre de psychopraticien n’est pas encadré par l’État, contrairement à celui de psychologue ou psychiatre. Cela signifie que tout le monde peut s’en revendiquer. D’où l’importance de choisir une formation sérieuse, reconnue par des organismes privés de référence, et d’adhérer à un code de déontologie strict.

C’est votre niveau d’éthique, de formation et d’engagement professionnel qui fera la différence.

Combien gagne un psychopraticien en France ?

Quel revenu peut-on espérer en tant que psychopraticien ? C’est une question légitime, surtout si vous envisagez une reconversion. Le salaire dépend de plusieurs critères : le niveau d’expériencele rythme d’activité, mais aussi le mode d’exercice choisi.

Voyons maintenant les différents scénarios.

Quel est le revenu moyen selon l’expérience et le rythme d’activité ?

Un débutant en activité partielle peut gagner entre 800 et 1 500 € net/mois. Avec plus d’expérience et un agenda bien rempli, ce revenu peut dépasser 3 000 € net/mois, voire davantage.

Un psychopraticien expérimenté, avec une clientèle fidèle et régulière, peut atteindre les 60 000 € annuels, surtout en libéral.

Clé de lecture : ce métier offre une grande liberté, mais exige de la régularité dans le développement de sa pratique.

Quels sont les écarts entre salariat, libéral et activité mixte ?

  • En salariat, les revenus sont plus stables mais souvent plafonnés autour de 1 800 à 2 200 € brut/mois, selon les structures.
  • En libéral, le tarif moyen par séance varie de 50 à 80 €, selon la spécialité et la localisation. Ce modèle permet de mieux valoriser son temps, mais nécessite une vraie autonomie.
  • L’activité mixte (salariat + cabinet) est un bon compromis pour sécuriser ses revenus tout en développant une clientèle privée.

Bon à savoir : l’indépendance implique aussi des charges (URSSAF, assurance, local), à bien anticiper.

Comment optimiser sa rémunération dès la première année ?

Voici les leviers les plus efficaces :

  • Se spécialiser (ex. : accompagnement des enfants, thérapies brèves, burnout).
  • Développer sa visibilité en ligne avec un site web professionnel.
  • Se former à la relation client et à l’entretien d’aide.
  • Proposer des séances en visio, pour élargir sa zone géographique.
  • S’appuyer sur des réseaux de prescripteurs (médecins, sophrologues, coachs).
  • Choisir une formation certifiante comme celle de l’EFPP pour rassurer les futurs clients.

➡️ Prêt à construire une activité rentable et alignée avec vos valeurs ? Le bon départ passe par une formation sérieuse et une stratégie claire.

Peut-on devenir psychopraticien sans diplôme initial ?

Oui, c’est possible. Contrairement à d’autres professions du soin psychique, le titre de psychopraticien n’est pas réglementé par l’État. Cela ouvre la voie à une reconversion plus accessible.

Cependant, cette liberté implique une grande rigueur. Pour être crédible et efficace, il est essentiel de se former sérieusement. De nombreuses formations privées permettent d’acquérir les bases et les outils indispensables.

L’objectif : construire une pratique éthique, compétente et encadrée, même sans diplôme universitaire initial.

Existe-t-il une passerelle pour les profils non issus du médico-social ?

Oui, et c’est même très courant. Beaucoup de futurs psychopraticiens viennent d’univers variés : enseignement, ressources humaines, coaching, ou même gestion.

Ce qui compte, c’est votre volonté de vous engager dans la relation d’aide et de suivre une formation sérieuse. Certaines écoles, comme l’EFPP, proposent des parcours spécifiquement pensés pour les profils en reconversion.

Ces cursus intègrent des modules adaptés aux personnes sans bagage médical, tout en garantissant une progression solide et progressive.

Comment valoriser ses compétences transférables dans ce nouveau métier ?

Commencez par faire le point sur vos expériences humaines. Avez-vous déjà accompagné, écouté, conseillé dans un cadre professionnel ou personnel ?

Les qualités relationnelles, la capacité d’écoute, la gestion du stress, la posture bienveillante sont des atouts majeurs. Ce sont elles qui feront la différence dans votre futur métier.

En entretien ou dans un dossier de candidature à une école, illustrez vos savoir-faire avec des exemples concrets. Cela renforce la crédibilité de votre projet.

Quels justificatifs sont demandés pour exercer légalement ?

Aujourd’hui, le métier de psychopraticien n’exige aucun diplôme d’État. Toutefois, pour exercer en toute légitimité, il est fortement recommandé de :

  • suivre une formation certifiante sérieuse (comme celle de l’EFPP),
  • obtenir une attestation de suivi ou de fin de formation,
  • souscrire à une assurance en responsabilité civile professionnelle,
  • adhérer à un code de déontologie, souvent proposé par une fédération ou école.

Ces éléments sont essentiels pour rassurer vos futurs clients et construire une pratique solide et respectée.

Faut-il avoir suivi une thérapie personnelle pour pratiquer ?

Peut-on accompagner les autres sans s’être soi-même fait accompagner ? C’est une question essentielle que se posent de nombreux futurs psychopraticiens. Avant d’apprendre à aider, il est souvent nécessaire de se connaître. Et cela commence, très concrètement, par un travail sur soi.

Ce n’est pas qu’un passage obligé, c’est une étape fondatrice pour exercer de manière éthique et durable.

En quoi ce travail sur soi est-il indispensable ?

Travailler sur soi, c’est comprendre ses propres blocages, ses zones d’ombre et ses réactions émotionnelles. Cela permet de ne pas les projeter sur ses clients, consciemment ou non.

Ce recul évite aussi les confusions de rôle. Vous êtes là pour écouter, pas pour vous confier. Et ça change tout dans la posture thérapeutique.

Est-ce une obligation ou une recommandation professionnelle ?

Aucune loi n’impose ce travail. Pourtant, la majorité des écoles sérieuses l’exigent. Et pour cause : il garantit une pratique plus saine et plus respectueuse du cadre thérapeutique.

Ce n’est pas une simple formalité, c’est un engagement envers soi-même et envers les autres. Les organismes comme l’EFPP intègrent cette dimension dans leur approche.

Comment intégrer cette dimension dans sa formation ?

Certaines formations exigent un nombre d’heures de thérapie personnelle. D’autres recommandent de l’entamer avant même l’entrée en cursus.

Vous pouvez choisir une thérapie individuelle, de groupe, ou une combinaison des deux. L’essentiel est de vivre pleinement cette démarche, et pas juste de la cocher sur une liste.

Conseil : si vous hésitez, échangez avec des praticiens déjà installés. Leur retour d’expérience vous éclairera sur la place que ce travail prend dans leur quotidien.

Quelles sont les étapes concrètes pour se lancer ?

Se lancer comme psychopraticien ne s’improvise pas. Il faut structurer son projet, choisir sa formation, anticiper les démarches administratives et prévoir une période d’installation. Chaque étape compte pour construire une activité durable et crédible.

Quelles sont les grandes phases à anticiper avant de se former ?

Avant de vous former, commencez par clarifier vos motivations : pourquoi ce métier vous attire-t-il ? Ensuite, renseignez-vous sur les spécialités, les méthodes (hypnose, art thérapie, analyse transactionnelle, etc.) et les réalités du terrain. Enfin, assurez-vous que ce métier correspond bien à vos attentes professionnelles et personnelles.

Comment structurer son projet en reconversion ?

Tout commence par une auto-évaluation sincère de vos compétences et de votre parcours. Ensuite, définissez un objectif clair : accompagnement en cabinet ? à distance ? en parallèle d’une autre activité ? Mettez ensuite en place un plan de formation adapté, en choisissant une école sérieuse comme l’EFPP. Enfin, commencez à préparer votre installation (statut juridique, financement, prospection).

Quel délai prévoir pour se former et s’installer ?

En général, il faut 24 mois pour se former sérieusement.. L’installation peut se faire progressivement. Comptez 3 à 6 mois supplémentaires pour créer votre structure, développer votre communication et commencer à recevoir vos premiers clients.

Quels premiers investissements prévoir (temps, argent, outils) ?

Prévoyez du temps chaque semaine (soirées, week-ends ou congés) pour vous former, pratiquer, lire et vous documenter. Côté budget, il faut compter entre 1 500 € et 4 000 € pour une formation de qualité, selon le format. Ajoutez à cela : assurance pro, site web, outils de visio, supports pédagogiques… Tout cela constitue une base solide pour démarrer sereinement.

Quelles spécialisations existent dans le métier de psychopraticien ?

Le métier de psychopraticien est un domaine vaste et évolutif. En vous formant, vous pouvez choisir une spécialisation pour affiner votre posture, mieux répondre aux besoins de vos clients et vous démarquer dans un marché en pleine croissance.

Peut-on se spécialiser en thérapie émotionnelle ?

Oui, et c’est même une voie très recherchée.La thérapie émotionnelle permet d’accompagner les personnes à mieux gérer leurs émotions profondes, souvent refoulées ou mal comprises. Cette spécialisation est idéale pour celles et ceux qui souhaitent aider leurs clients à libérer des blocages affectifs ou relationnels.
Elle repose sur des techniques puissantes de libération émotionnelle, qui renforcent la qualité de l’écoute et la posture du praticien.

Quels débouchés pour la relation d’aide ?

La relation d’aide ouvre à une pluralité de débouchés.Vous pouvez exercer en cabinet privé, intervenir dans des structures sociales ou associatives, proposer des séances à distance, ou encore animer des groupes de parole ou ateliers thématiques.
C’est un secteur où l’autonomie, la flexibilité et le contact humain sont au cœur de l’activité. Et avec l’évolution des besoins sociétaux, la demande ne cesse de croître.

Y a-t-il un intérêt à se former en systémique ou approche humaniste ?

Absolument, ces approches apportent une vraie profondeur à votre pratique.La systémique permet d’analyser les dynamiques familiales et relationnelles : utile pour les situations complexes ou les accompagnements de couple.
L’approche humaniste, elle, met l’accent sur l’authenticité, la bienveillance et le respect du rythme de la personne. C’est un socle fort pour établir une relation de confiance durable avec vos clients.

Quelles tendances émergent dans les nouveaux métiers du bien-être ?

On observe une montée des pratiques intégratives et complémentaires.Les métiers mêlant pratique de la psychothérapie, méditation, coaching ou thérapies brèves gagnent du terrain. Le recours à la visio se développe aussi, tout comme les interventions en entreprise sur le stress, la QVT et la communication.
Ceux qui savent se spécialiser tout en restant adaptables sont les mieux placés pour réussir sur ce marché en pleine mutation.

Quels sont les pièges à éviter lorsqu’on change de voie ?

Changer de voie peut transformer une vie… ou la compliquer. Une reconversion mal préparée peut conduire à l’échec, à la frustration ou à une perte financière. Pourtant, ces erreurs sont souvent évitables. Voici ce qu’il faut savoir avant de vous lancer.

Les 5 erreurs fréquentes des reconversions mal préparées

  1. Se lancer sans réfléchir à ses motivations profondesChanger de métier ne règle pas un mal-être si l’origine n’est pas identifiée.
  2. Croire qu’une passion suffit à réussirIl faut valider la réalité du marché, des débouchés et du quotidien du métier.
  3. Suivre une formation inadaptée ou non reconnueCertaines formations promettent trop, sans valeur réelle ni certification sérieuse.
  4. Négliger l’aspect financier de la transitionUne reconversion demande un temps d’adaptation, souvent sans revenu immédiat.
  5. Sous-estimer la charge émotionnelleChanger de voie, c’est changer d’identité pro. Ça remue, il faut s’y préparer.

Faut-il nécessairement vivre un burn-out pour se reconvertir ?

Non. Et heureusement.

Beaucoup pensent qu’il faut “craquer” pour changer. C’est faux. La reconversion n’a pas besoin d’être une fuite. Elle peut être un choix conscient, mûri, aligné avec vos valeurs.

Au contraire, plus vous l’initiez dans une phase “stable”, plus vous gardez le contrôle. Anticiper, c’est éviter la casse.

Comment valider son projet avant d’investir dans une formation ?

Avant de payer une formation, testez votre projet sur le terrain.

  • Discutez avec des professionnels du métier
  • Faites une immersion ou un stage d’observation
  • Interrogez vos propres compétences : sont-elles transférables ?
  • Vérifiez la crédibilité de la formation : reconnaissance, certifications, durée, accompagnement.

Valider, c’est économiser du temps et de l’argent.

Comment gérer la transition sans pression financière ?

Voici 3 leviers à ne pas négliger :

  • Préparer un budget tampon avant de quitter votre emploi.
  • Mobiliser vos droits à la formation ( Pôle emploi, etc.)
  • Garder une activité à temps partiel au début de votre formation.

L’idée n’est pas de tout plaquer d’un coup. Une transition bien gérée est souvent progressive et vous évite bien des stress inutiles.

FAQ

Quelles études pour devenir psychopraticien ?

Il n’y a pas de diplôme d’État obligatoire pour exercer. Cependant, une formation sérieuse en psychologie, en psychopathologie ou en thérapie est essentielle. Elle peut se faire dans une école spécialisée ou via une formation reconnue par des organismes privés. Certains cursus incluent des stages, de la supervision et un travail personnel indispensable.

Comment devenir psychopraticien sans diplôme ?

C’est possible, mais pas sans formation solide. Tu dois suivre un parcours complet qui comprend la pratique encadrée, l’acquisition de techniques thérapeutiques et une analyse personnelle. Des écoles comme l’EFPP proposent ce type de cursus, accessible même sans diplôme universitaire.

Quel est le salaire d’un psychopraticien ?

En début d’activité, les revenus sont variables. En moyenne, un psychopraticien peut gagner entre 1 500 € et 3 000 € par mois. Avec l’expérience, la spécialisation et un bon réseau, certains atteignent plus de 4 000 € mensuels. Tout dépend du nombre de consultations et du positionnement tarifaire.

Quelle est la meilleure formation psychopraticien ?

La meilleure formation est celle qui allie théorie, pratique et supervision. Elle doit être clairement structurée, avec des modules en psychopathologie, des mises en situation réelles et un accompagnement professionnel. Privilégie une formation reconnue par des pairs, accessible à distance, et proposant un suivi personnalisé.

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