Psychopraticien : définition, rôle, formation et différences avec les autres métiers du psy
Vous êtes-vous déjà demandé qui se cache derrière le mot “psychopraticien” ?
Le terme intrigue, parfois inquiète, souvent questionne. Est-ce un psychologue, un thérapeute, un coach ?
De plus en plus de personnes cherchent à mieux comprendre ce métier en pleine expansion, que ce soit pour consulter un professionnel ou pour envisager une reconversion dans la relation d’aide.
Mais que fait concrètement un psychopraticien ? Quels troubles peut-il accompagner ? Et surtout, quelles compétences faut-il avoir pour le devenir ?
Dans cet article, vous trouverez des réponses simples, précises et actionnables. Prêt à y voir plus clair ? Alors, entrons dans le vif du sujet.
Quelle est la définition précise d’un psychopraticien aujourd’hui ?
Un psychopraticien est un professionnel de l’accompagnement psychologique.
Il aide les personnes à surmonter des difficultés émotionnelles, des troubles relationnels ou des situations de crise.
Il utilise des techniques issues de la psychothérapie, sans être médecin ni psychologue.
Son rôle est d’écouter, de comprendre et de guider le patient dans un processus de transformation personnelle.
Il intervient souvent en cabinet libéral, en structure privée ou à distance.
Sa mission : établir une relation de confiance et favoriser un travail de fond sur le vécu et les blocages du patient.
Que veut dire psychopraticien et d’où vient ce titre ?
Le mot « psychopraticien » signifie littéralement “praticien de la psyché”.
C’est un terme générique qui désigne les professionnels formés à des approches thérapeutiques reconnues.
Ce titre a été adopté depuis 2010, après que le mot “psychothérapeute” est devenu un titre protégé par la loi.
Seuls les professionnels disposant d’un cursus médical ou universitaire spécifique peuvent s’en revendiquer.
Le terme “psychopraticien” permet donc de nommer clairement un métier, tout en respectant la réglementation française.
Quelle est la place du psychopraticien dans le champ de la santé mentale ?
Le psychopraticien occupe une place complémentaire entre le psychologue, le psychiatre et le psychothérapeute.
Il n’établit pas de diagnostic médical et ne prescrit aucun traitement.
Il propose une écoute active, un accompagnement centré sur l’humain et des outils thérapeutiques pour aider ses patients à mieux gérer leurs émotions, leurs blocages ou leurs relations.
Sa posture s’inscrit dans la prévention, le mieux-être et le développement personnel.
Il joue donc un rôle clé dans l’accès à un suivi psychologique, sans nécessairement passer par le médical.
Est-ce un métier reconnu par l’État ou une appellation libre ?
Le titre de psychopraticien est libre d’usage en France.
Il n’est pas reconnu par l’État, mais il est encadré par des fédérations professionnelles sérieuses comme la FNP
Ces organismes fixent des critères de formation, d’éthique et de supervision.
Ils garantissent une pratique rigoureuse et sécurisée pour les patients.
Bien que non réglementé, le métier est de plus en plus structuré et professionnalisé.
Choisir une formation sérieuse et être affilié à une fédération permet de gagner en crédibilité auprès du public et des autres professionnels de la santé mentale.
Quel est le rôle concret d’un psychopraticien dans le parcours d’un patient ?
Le psychopraticien accompagne les personnes en souffrance psychique, émotionnelle ou relationnelle. Son rôle principal est de créer un espace d’écoute bienveillant, confidentiel et sécurisant, où le patient peut exprimer ses émotions, blocages ou difficultés personnelles.
Il n’établit pas de diagnostic médical. À la différence d’un psychiatre, il n’utilise pas de prescription ni de traitement. En revanche, il s’appuie sur des techniques de psychothérapie.
Son objectif : aider le patient à mieux se comprendre, à surmonter ses blocages et à retrouver une autonomie psychologique durable, à travers un travail sur soi et la relation thérapeutique.
Quels types de troubles peut-il accompagner ?
Un psychopraticien peut intervenir sur une grande variété de troubles psychologiques et difficultés émotionnelles :
- Anxiété, stress chronique, burn-out
- Phobies, blocages, crises d’angoisse
- Manque de confiance, estime de soi
- Souffrance relationnelle : conflits, ruptures, isolement
- Traumatismes non pathologiques
- Accompagnement au changement ou à la reconversion
Il intervient aussi en complément d’un suivi psychiatrique, pour soutenir le patient dans ses démarches de guérison ou de transformation personnelle.
Quelle différence entre un travail de soutien psychologique et une psychothérapie ?
La psychothérapie menée par un psychopraticien implique un engagement plus profond dans le temps, avec une démarche structurée vers le changement durable.
À l’inverse, le soutien psychologique est souvent ponctuel. Il vise à soulager une souffrance immédiate, sans aller nécessairement à la racine du problème.
Autrement dit :
- Le soutien agit comme un pansement émotionnel temporaire
- La psychothérapie, elle, vise à comprendre, transformer et résoudre les causes profondes des troubles.
Quels sont les publics concernés (enfants, couples, entreprises, etc.) ?
Le psychopraticien peut accueillir des publics très variés :
- Adultes en souffrance personnelle ou professionnelle
- Adolescents confrontés à des difficultés scolaires ou relationnelles
- Couples traversant une crise, une séparation ou une perte de dialogue
- Familles en difficulté de communication ou en situation de recomposition
- Salariés et dirigeants dans le cadre d’un accompagnement en entreprise (gestion du stress, burn-out, conflits internes…)
Chaque accompagnement est adapté aux besoins de la personne ou du groupe, dans le respect de la confidentialité et de la relation de confiance.
Peut-il établir un suivi régulier comme un psychologue ?
Oui, un psychopraticien peut tout à fait assurer un suivi hebdomadaire ou régulier, à condition que le patient ne relève pas d’un cadre médical ou psychiatrique strict.
Il travaille souvent en complémentarité avec d’autres professionnels de la santé mentale (psychologues, médecins, psychiatres) et peut orienter son patient si nécessaire.
Son accompagnement repose sur la continuité, la présence active, l’écoute profonde et l’utilisation d’outils thérapeutiques concrets pour aider le patient à avancer.
Quelles sont les différences entre psychopraticien, psychologue, psychiatre et psychothérapeute ?
Vous êtes perdu entre tous ces titres ? Vous n’êtes pas seul. En apparence, ces métiers se ressemblent. Pourtant, ils reposent sur des formations, des missions et des cadres juridiques très différents.
Quelle est la différence entre psychologue et psychopraticien ?
Le psychologue a suivi une formation universitaire de niveau bac +5 en psychologie. Il est reconnu par l’État, inscrit à l’ARS, et peut poser des diagnostics psychologiques.
Le psychopraticien, lui, exerce en libéral, après une formation privée (souvent en psychothérapie) non reconnue par un diplôme d’État. Il ne pose pas de diagnostic. Il propose un accompagnement par l’écoute, en utilisant des techniques psychothérapeutiques.
Le psychologue est donc un professionnel de la santé mentale reconnu par la loi. Le psychopraticien est un accompagnant de la relation d’aide.
Quelles sont les limites légales d’un psychopraticien ?
Le psychopraticien n’est pas autorisé à diagnostiquer un trouble mental, ni à délivrer un arrêt maladie. Il ne peut pas non plus faire de prescription médicale.
Sa posture se concentre sur l’écoute active, le soutien émotionnel et le suivi des personnes en difficulté. Il aide à surmonter des blocages, gérer les émotions ou retrouver du sens, mais sans prise en charge clinique.
Le respect de la confidentialité, la neutralité bienveillante et l’éthique professionnelle sont des piliers indispensables de sa pratique.
Est-ce un métier encadré par une réglementation officielle ?
Non. Le métier de psychopraticien n’est pas réglementé par l’État.
Cela signifie qu’il n’existe pas de diplôme national obligatoire pour exercer, ni de statut juridique unique. Cependant, les professionnels sérieux adhèrent à des fédérations (comme la FNP) et s’engagent à respecter un code de déontologie, avec supervision régulière.
La qualité de la formation et l’expérience clinique sont donc des critères clés à vérifier pour les patients.
Le psychopraticien peut-il prescrire ou diagnostiquer ?
Non, en aucun cas. Le psychopraticien ne prescrit aucun médicament et n’émet aucun diagnostic médical.
Ce rôle revient exclusivement au psychiatre (médecin spécialisé) ou au psychologue clinicien dans certains cas. Le psychopraticien accompagne, écoute, soutient, mais il ne soigne pas au sens médical du terme.
Il agit en complément d’autres métiers de la santé, dans une relation de confiance, souvent au croisement entre écoute thérapeutique et travail sur soi.
Quelle formation permet de devenir psychopraticien aujourd’hui ?
Vous voulez accompagner des patients mais vous ne savez pas quelle voie choisir pour vous former ?La profession de psychopraticien séduit de plus en plus de personnes en reconversion. Pourtant, il n’existe pas de diplôme d’État officiel pour exercer ce métier. Ce flou peut être déroutant. Alors, comment s’y retrouver parmi les nombreuses offres de formation ?
Dans cette partie, on fait le point sur les options disponibles, les parcours recommandés et les critères essentiels à prendre en compte pour devenir psychopraticien avec sérieux et légitimité.
Faut-il un diplôme spécifique ou une formation reconnue par l’État ?
Non, il n’existe aucun diplôme d’État pour devenir psychopraticien.
Mais cela ne veut pas dire que tout le monde peut s’improviser praticien. Les professionnels du secteur recommandent de suivre une formation approfondie, solide, et reconnue par les grandes fédérations du métier.
Certaines écoles proposent des cursus incluant des modules de psychopathologie clinique, des stages et un travail sur soi. Ce sont souvent des critères attendus par les employeurs ou les futurs patients.
Quelle est la meilleure formation pour s’installer en tant que praticien ?
La meilleure formation est celle qui vous permet :
- de maîtriser les outils thérapeutiques,
- de développer une posture professionnelle,
- d’avoir une expérience concrète avec des patients,
- et de justifier d’un travail personnel approfondi.
Pensez à vérifier :
- la reconnaissance du centre par une fédération (ex : FNP)
- les modalités d’évaluation et de certification
- l’accompagnement vers l’installation en libéral
Une bonne formation doit vous permettre d’exercer avec éthique, méthode et assurance.
Que faut-il savoir sur la formation psychopraticien et la psychopathologie clinique ?
La psychopathologie clinique est un pilier central de la formation.
Elle permet de comprendre les troubles psychiques, leur origine, leur manifestation… et de savoir quand orienter un patient vers un psychiatre ou un autre professionnel de santé mentale.
Cette compétence est indispensable pour assurer la sécurité des patients et pratiquer dans un cadre responsable.
Sans cette base, vous risquez de passer à côté de signes importants, voire de mettre une personne en danger.
Est-ce possible d’exercer sans diplôme dans ce domaine ?
Techniquement, oui.
En France, le titre de psychopraticien n’est pas protégé. Cela signifie que n’importe qui peut s’en réclamer.
Mais dans les faits, les patients se tournent vers des praticiens formés, expérimentés et supervisés.
Exercer sans formation expose à des risques juridiques, éthiques et humains. Vous devez être en mesure d’identifier les limites de votre champ d’action, de gérer des situations émotionnelles complexes et de protéger la confidentialité des échanges.
Quelles qualités, compétences et outils utilise un psychopraticien dans sa pratique ?
Vous pensez que l’écoute suffit pour accompagner en psychothérapie ? La réalité est plus riche. Être psychopraticien demande bien plus qu’une bonne oreille : c’est une posture, un savoir-faire, et des outils précis pour aider les personnes à surmonter leurs difficultés psychologiques.
Voyons ensemble ce qui fait la force d’un bon professionnel de la santé mentale.
Quelles sont les qualités humaines indispensables (écoute, empathie, etc.) ?
Avant toute technique, le facteur humain est central. Un psychopraticien efficace doit avant tout faire preuve :
- d’écoute active, pour capter les non-dits,
- d’empathie, pour comprendre sans juger,
- de bienveillance, pour accueillir les émotions,
- de patience, car chaque patient avance à son rythme,
- de stabilité émotionnelle, pour ne pas projeter ses propres problématiques.
Ces qualités permettent de créer un cadre rassurant, propice au changement et au dialogue. Elles sont la base pour établir une relation thérapeutique de qualité.
Quelles techniques psychologiques peut-il utiliser (hypnose, thérapies brèves, etc.) ?
Le psychopraticien peut utiliser un éventail de techniques issues de différentes approches, selon sa formation :
- thérapies brèves (TCC thérapie systémique),
- hypnose thérapeutique (souvent l’hypnose ericksonienne),
- psychanalyse
- analyse transactionnelle,
- relaxation ou sophrologie.
Il adapte ses outils aux besoins du patient, à sa problématique, à son rythme et à sa personnalité. Le but ? Permettre un mieux-être durable, en utilisant la bonne méthode au bon moment.
Comment établit-il une relation de confiance avec ses patients ?
La confiance est la clé de toute psychothérapie réussie. Sans elle, pas de changement profond.
Pour cela, le psychopraticien :
- garantit une confidentialité stricte,
- adopte une posture neutre et bienveillante,
- explique clairement son cadre de travail,
- écoute sans jugement,
- s’engage dans un suivi régulier, sans promesse miracle.
Ce cadre sécurisant permet au patient de s’exprimer librement, de déposer ses émotions et de travailler en profondeur. C’est dans cette alliance thérapeutique que réside la force du travail psychopraticien-patient.
Existe-t-il des risques, des dérives ou des dangers liés au métier de psychopraticien ?
Oui, comme dans toute pratique d’accompagnement, des dérives existent.
Le principal danger : les praticiens non formés ou mal encadrés, qui peuvent provoquer des blessures psychologiques au lieu d’aider.
Autres risques :
- confusion entre rôle de psychopraticien et psychiatre (ce dernier est médecin),
- mauvaise gestion des transferts et contre-transferts émotionnels,
- absence de supervision, pourtant essentielle dans ce métier.
D’où l’importance de se former sérieusement, de respecter un code déontologique clair et d’être régulièrement supervisé par un pair expérimenté. C’est ce qui permet de garantir la sécurité et l’éthique de la relation thérapeutique.
Combien gagne un psychopraticien et comment se construit sa carrière ?
Peut-on vivre confortablement du métier de psychopraticien ?C’est une des premières questions que se posent les personnes qui souhaitent s’orienter vers les métiers de la relation d’aide.
La rémunération varie, mais elle peut devenir attractive avec une bonne stratégie et de la régularité. En parallèle, les opportunités d’évolution permettent de construire une carrière stable et durable, à condition de savoir s’adapter aux besoins des patients, aux troubles pris en charge et au contexte du marché de la santé mentale.
Quel est le salaire moyen constaté en libéral et en cabinet ?
En libéral, le psychopraticien est rémunéré à la séance.
Un praticien qui facture 60 € la consultation et réalise 20 séances par semaine peut espérer environ 4 800 € brut mensuel, soit 3 300 € net après déduction des charges (loyer, URSSAF, matériel, etc.).
Dans une structure type cabinet pluridisciplinaire ou en clinique privée, la rémunération peut être fixe ou calculée à l’acte. Les revenus sont souvent plus stables, mais moins élevés qu’en libéral à activité équivalente.
Le statut libéral offre une plus grande liberté… mais nécessite de savoir gérer sa propre activité.
Quels sont les tarifs d’une séance individuelle, de couple ou à distance ?
Les tarifs pratiqués varient selon la région, la spécialisation et le mode d’accompagnement. Voici une grille indicative :
| Type de consultation | Tarif moyen constaté |
| Séance individuelle (en présentiel) | 60 € |
| Thérapie de couple | 80 à 100 € |
| Consultation à distance | 50 à 70 € |
| Tarif solidaire / étudiant | 30 à 45 € |
Certains praticiens adaptent leur tarification aux ressources du patient ou proposent des forfaits de suivi pour renforcer l’engagement.
Quels facteurs influencent la rémunération (localisation, spécialisation, visibilité) ?
Le revenu dépend de plusieurs variables clés :
- La localisation : en zone urbaine, la demande est forte, mais la concurrence aussi. En rural, les prix sont plus bas, mais la fidélité des patients est souvent plus élevée.
- La spécialisation : certains troubles, comme les phobies, les traumas ou les thérapies de couple, peuvent justifier des tarifs plus élevés.
- La visibilité : être présent en ligne, via un site web professionnel, des avis clients, ou des réseaux sociaux, augmente la fréquentation du cabinet.
- L’expérience : un praticien expérimenté peut plus facilement remplir son planning et pratiquer des tarifs plus élevés.
Où peut travailler un psychopraticien (cabinet, clinique, entreprise, visio, etc.) ?
Un psychopraticien peut exercer dans différents contextes :
- En cabinet libéral, seul ou en colocation professionnelle.
- En clinique privée ou centre de soins psychologiques.
- Au sein d’une entreprise, dans des services de QVCT ou de soutien psychologique.
- À distance, via des plateformes de téléconsultation.
- Dans des établissements spécialisés (addictologie, accompagnement post-traumatique…).
Cette diversité permet de gérer sa charge de travail, de répartir ses missions et de répondre à différents profils de patients.
Comment bien choisir son orientation professionnelle dans ce métier ?
Se lancer dans la psychopraticienne n’est pas une décision à prendre à la légère.Ce métier demande une réelle implication humaine, une bonne capacité d’écoute et un fort intérêt pour la santé mentale.
Avant de s’engager, il faut s’interroger sur ses motivations profondes :
- Aimez-vous écouter, aider les personnes et créer une relation de confiance ?
- Êtes-vous à l’aise avec les émotions, les problèmes psychologiques et les difficultés personnelles ?
- Êtes-vous prêt à vous former sérieusement, même sans diplôme initial ?
La réponse à ces questions vous permettra de déterminer si ce métier du soin relationnel vous correspond.
À qui s’adresse ce métier ? (reconversion, jeunes diplômés, soignants, etc.)
Le métier attire des profils très variés.
Il séduit autant les personnes en reconversion professionnelle que les étudiants en psychologie ou les soignants souhaitant compléter leur pratique.
✅ Vous êtes en quête de sens ?
✅ Vous avez un bon sens de l’écoute ?
✅ Vous voulez travailler dans la relation d’aide sans passer par un long cursus universitaire ?
Alors le métier de psychopraticien peut être une excellente option. C’est un métier accessible, même sans diplôme, si vous êtes prêt à vous former sérieusement.
Quelle différence entre psychopraticien et conseiller en relation d’aide ?
Beaucoup confondent les deux. Pourtant, leurs missions sont différentes.
Le conseiller en relation d’aide accompagne sur des problématiques ponctuelles : rupture, orientation, deuil, gestion du stress.
Il utilise des outils de communication, mais n’entre pas dans le travail thérapeutique profond.
Le psychopraticien, lui, s’inscrit dans un suivi plus long. Il agit sur les troubles émotionnels, les blessures psychologiques, les problèmes relationnels.
Il utilise des techniques de psychothérapie pour aider le patient à surmonter ses blocages.
En résumé :
- Relation d’aide = écoute active et soutien ponctuel.
- Psychopraticien = travail thérapeutique régulier avec objectif de transformation.
Pourquoi ce métier attire-t-il ceux qui veulent aider les autres ?
Parce qu’il répond à un besoin profond : donner du sens à son travail.
De nombreuses personnes souhaitent aujourd’hui mettre l’humain au cœur de leur activité.
Ce métier permet d’écouter, comprendre et soutenir. Il donne la possibilité de voir un patient évoluer, retrouver confiance, résoudre ses problèmes et avancer.
C’est un métier dans lequel l’impact est visible et gratifiant.
Et pour ceux qui ont eux-mêmes traversé des épreuves, c’est aussi une manière de transformer leur vécu en force utile pour les autres.
Quelles sont les perspectives d’évolution dans cette profession ?
Le métier offre plusieurs évolutions possibles.
Un psychopraticien peut :
- Se spécialiser (thérapie de couple, enfants, addictions, etc.)
- Créer un cabinet en libéral
- Travailler en établissement de santé, en entreprise, ou dans le secteur associatif
- Devenir formateur, superviseur ou conférencier
Avec l’expérience, il est aussi possible de développer ses propres outils, d’écrire ou de monter des projets autour de la santé mentale.
La polyvalence des pratiques et la demande croissante en font un secteur porteur, notamment pour ceux qui savent se rendre visibles et développer un bon réseau professionnel.
FAQ
Quelle est la différence entre psychologue et psychopraticien ?
Le psychologue a suivi une formation universitaire en psychologie (Bac+5 minimum).
Il est reconnu par l’État et inscrit à l’ARS via un numéro Adeli.
Le psychopraticien, lui, pratique la psychothérapie sans être obligatoirement diplômé d’une université.
Il s’est formé dans une école privée et propose un accompagnement basé sur des techniques psychologiques spécifiques.
Le premier est réglementé, le second ne l’est pas. Mais tous deux peuvent aider à surmonter des troubles émotionnels ou relationnels.
Quel est le rôle d’une psychopraticienne ?
Elle aide ses patients à dépasser des blocages émotionnels, à comprendre leur fonctionnement et à trouver un nouvel équilibre mental.
Elle établit une relation de confiance pour permettre à la personne de s’exprimer en toute confidentialité.
Son travail repose sur l’écoute active, l’empathie et la maîtrise de techniques thérapeutiques (gestalt, analyse transactionnelle, etc.).
Elle accompagne le suivi psychologique sans poser de diagnostic médical.
Est-ce qu’un psychopraticien est remboursé par la sécurité sociale ?
Non, les séances avec un psychopraticien ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale.
Cependant, certaines mutuelles peuvent rembourser une partie du coût, selon les garanties souscrites.
Il est donc conseillé de vérifier les conditions de votre complémentaire santé avant d’engager un suivi.
Quel diplôme pour être psychopraticien ?
Aucun diplôme d’État n’est exigé pour exercer ce métier.
Mais une formation sérieuse est indispensable pour acquérir les bases en psychopathologie clinique, les techniques thérapeutiques et les compétences relationnelles.
Les écoles privées spécialisées proposent des parcours professionnalisants, parfois reconnus par des fédérations du secteur.
Certaines sont éligibles aux financements Pôle emploi.