Vous rêvez de comprendre la criminalité sous toutes ses formes ? Le métier de criminologue attire de plus en plus d’étudiants passionnés par la justice pénale, le comportement humain et la prévention du crime. Mais avant de travailler dans ce domaine exigeant, il faut choisir la bonne voie. Quelle université propose un diplôme reconnu ? Quelles connaissances sont nécessaires ? Et surtout, comment accéder à cette profession ? Entre formations universitaires, centres d’aide aux victimes, ou services de police et de probation, les options sont multiples. Dans ce contenu, vous découvrirez un plan clair pour travailler dans la criminologie, comprendre ses missions, et bâtir une carrière responsable et engagée.
Quelle voie choisir après le bac pour se diriger vers la criminologie ?
Vous êtes au lycée et vous vous interrogez sur le parcours d’études à suivre pour travailler plus tard sur les phénomènes criminels ? C’est une question essentielle. Le métier de criminologue n’est pas encore officiellement encadré en France, ce qui explique la diversité des parcours possibles. Il n’existe pas une voie unique, mais plusieurs chemins permettant d’accéder à ce domaine selon vos intérêts et vos compétences. L’important est de construire un parcours cohérent avec vos objectifs professionnels. Une orientation précoce vers les sciences sociales, le droit pénal, la psychologie ou l’étude du comportement humain facilitera ensuite l’accès à une formation universitaire en criminologie. Dans ce contexte, la Confédération nationale des criminologues joue un rôle déterminant. Elle s’engage activement pour la reconnaissance officielle du titre de criminologue, l’harmonisation des formations et la structuration des parcours académiques. Son travail vise à offrir une meilleure lisibilité des débouchés et à renforcer la crédibilité du métier auprès des institutions publiques et privées.
Quel bac est recommandé pour faire des études de criminologie ?
Il n’existe pas de bac “criminologie” officiel. Mais certains bacs sont mieux adaptés pour rejoindre une université ou un établissement spécialisé. Le plus recommandé reste le bac général, avec des spécialités comme :
- SES (sciences économiques et sociales)
- HLP (humanités, littérature et philosophie)
- Ou encore Droit, quand cette option est proposée.
Ces choix vous donnent des bases solides pour comprendre la criminalité, les faits sociaux et les rapports entre les individus et les institutions judiciaires. Vous êtes en filière technologique ? Un bac ST2S (sciences et technologies de la santé et du social) ou STMG peut aussi convenir. À condition d’être complété par une remise à niveau ou une licence adaptée par la suite. L’essentiel, c’est d’avoir un vrai intérêt pour les questions de justice, d’analyse des comportements et de fonction sociale du droit.
Quelles matières ou spécialités sont utiles dès le lycée ?
Certaines matières vous préparent concrètement aux études en criminologie. Elles vous aident à développer les connaissances, l’esprit critique et les compétences nécessaires pour réussir dans ce métier d’analyse et d’enquête. Voici les plus utiles :
- Psychologie : pour comprendre les comportements criminels et les facteurs individuels liés au passage à l’acte.
- Droit : pour acquérir les bases du système pénal et des responsabilités judiciaires.
- SES : pour analyser les statistiques sociales, les inégalités et les liens entre crime et société.
- Philosophie et littérature : pour affiner votre capacité d’interprétation, indispensable pour décrypter les situations complexes.
- Histoire-géographie : pour replacer les grandes affaires criminelles dans leur contexte social et politique.
Ces matières vous permettront de mieux comprendre les missions du criminologue :
- Étudier les crimes,
- Conseiller des équipes de justice,
- Collaborer avec la police,
- Travailler dans des centres d’aide aux victimes,
- Ou analyser les dynamiques sociales dans des entreprises, services publics ou milieux universitaires.
Retenez ceci : Plus vous alimentez votre curiosité pour les faits criminels, les mécanismes sociaux et le fonctionnement du droit, plus vous serez à l’aise pour intégrer une formation universitaire en criminologie. À ce titre, une première approche via une formation en psychologie clinique et psychopathologie peut s’avérer extrêmement structurante.
Faut-il un diplôme spécifique pour exercer ce métier ?
La réponse courte est : non, car le métier de criminologue n’est pas encore réglementé en France. Aucun diplôme d’État n’est pour l’instant obligatoire pour exercer. Cependant, pour être reconnu et exercer dans des conditions sérieuses, une formation solide est indispensable. Les recruteurs attendent en général un niveau bac +3 minimum, souvent complété par une spécialisation en criminologie, en droit pénal, en psychologie ou en sociologie. Plus le cursus est approfondi, plus les perspectives professionnelles s’élargissent. C’est précisément sur ce point que la Confédération Nationale des Criminologues (CNDC) joue un rôle déterminant. À travers sa Commission “Formation et Reconnaissance Professionnelle”, elle œuvre à :
- Structurer et harmoniser les parcours de formation en criminologie en France ;
- Élaborer un Référentiel National de Compétences, définissant les niveaux de qualification et les compétences attendues ;
- Collaborer avec les universités et organismes agréés pour garantir la rigueur scientifique et l’adéquation des formations aux besoins du terrain ;
- Préparer la reconnaissance officielle du métier et la délivrance de cartes professionnelles par l’Organisme Technique pour la Délivrance des Cartes Professionnelles des Criminologues (OTDCPC).
En d’autres termes, même s’il n’existe pas encore de diplôme d’État unique, la CNDC travaille activement à bâtir un cadre national cohérent, éthique et reconnu. S’appuyer sur ses recommandations et ses partenaires agréés constitue aujourd’hui la voie la plus sûre pour exercer la criminologie de manière crédible et durable.
Quelle licence ou équivalent permet de se former à la criminologie ?
Il n’existe pas toujours de licence “criminologie” en tant que telle dans toutes les universités. Mais plusieurs cursus permettent de s’en approcher. Les plus courants sont :
- Licence de droit
- Licence de psychologie
- Licence de sociologie
Parfois, des licences pluridisciplinaires en sciences humaines incluent des modules de criminologie. L’Onisep mentionne aussi des parcours en sciences pénales, justice, ou sécurité qui peuvent conduire à ce métier. L’essentiel est de choisir un parcours qui intègre une approche du comportement criminel, du droit et des sciences sociales. Une formation en psychocriminologie est souvent le complément idéal à ces licences.
Quelles sont les études possibles après la licence ?
Après une licence, il est possible de poursuivre avec un master spécialisé afin d’approfondir ses connaissances et d’acquérir une expertise reconnue dans le champ de la criminologie. Les parcours les plus courants incluent :
- Master en criminologie
- Master en sciences criminelles
- Master en psychologie ou sociologie appliquée à la justice
- Master en droit pénal ou sciences pénales
Des formations complémentaires, comme les diplômes d’université (DU), certificats spécialisés ou programmes de formation continue, permettent également de se perfectionner dans des domaines ciblés :
- Cybercriminalité
- Profilage criminel
- Analyse comportementale
- Accompagnement et soutien aux victimes
L’École Française de Psychologie et de Psychopathologie (EFPP), propose plusieurs formations de référence en criminologie, psychocriminologie et victimologie. Ces cursus, accessibles en présentiel ou à distance, offrent un cadre académique rigoureux et professionnalisant, à l’instar de la formation d’expert en criminalité et profilage. Ces programmes s’adressent aussi bien aux étudiants en formation initiale qu’aux professionnels en reconversion. 👉 Si vous souhaitez exercer ce métier, construisez un parcours cohérent, progressif et certifiant, en privilégiant les formations reconnues par la CNDC ou proposées par des établissements partenaires comme l’EFPP. Cela renforcera votre crédibilité et votre insertion dans le secteur criminologique.
Combien d’années d’études sont nécessaires pour devenir criminologue ?
Vous vous demandez combien de temps il faut étudier pour exercer ce métier ? C’est une question essentielle, surtout si vous préparez un projet de reconversion ou une orientation post-bac. La durée des études dépend de votre objectif, de votre spécialisation et du domaine visé.
Peut-on exercer après trois ans d’études seulement ?
Oui, c’est possible, mais cela dépend de votre projet professionnel et du domaine d’application visé. Une licence en sciences humaines, en droit ou en psychologie constitue une excellente base pour s’initier à la compréhension du comportement criminel et aux enjeux du système pénal. Ce premier niveau d’études permet d’acquérir des compétences solides en analyse, en recherche et en observation des phénomènes sociaux. Cependant, pour accéder à des postes plus spécialisés et évoluer durablement dans le secteur de la criminologie, une formation complémentaire est vivement recommandée. La poursuite vers un master ou un diplôme universitaire spécialisé permet d’approfondir les connaissances, de développer une expertise reconnue et d’ouvrir la voie à des fonctions plus qualifiées. Beaucoup de professionnels choisissent de renforcer leur parcours à travers des formations en criminologie, psychocriminologie ou victimologie, proposées notamment par des établissements reconnus par la branche professionnelle comme le pôle Criminologie de l’EFPP. Un cursus de praticien en psychotraumatologue peut par exemple s’avérer très utile. Ainsi, trois années d’études offrent une première porte d’entrée prometteuse, mais poursuivre vers une spécialisation permet de consolider ses compétences et d’accéder à des opportunités professionnelles plus variées et valorisantes.
Quelle est la durée moyenne d’un parcours complet dans ce domaine ?
Un parcours classique comprend :
- 3 ans de licence (psychologie, sociologie, droit ou science politique)
- 2 ans de master spécialisé en criminologie, politique pénale ou sciences criminelles
Cela représente 5 années d’études minimum. Certains ajoutent une formation complémentaire, un certificat, voire un doctorat, selon les projets. Ce métier nécessite du temps, car il demande des connaissances solides et une capacité d’analyse poussée. Mais avec un parcours bien pensé, vous pouvez vous positionner efficacement sur le marché du travail.
Est-il possible de se spécialiser en cours de parcours ?
Absolument. Si vous avez commencé vos études dans un autre domaine et souhaitez vous réorienter vers la criminologie, c’est non seulement possible, mais aussi fréquent. De nombreux criminologues viennent de formations en psychologie, droit, sociologie, sciences politiques ou encore sciences de l’éducation. Cette diversité de profils enrichit la profession et favorise une approche pluridisciplinaire du phénomène criminel. La spécialisation peut s’effectuer à différents moments du parcours, grâce à des diplômes universitaires (DU), masters spécialisés ou formations professionnelles continues. L’essentiel est de choisir un cursus permettant de développer les compétences techniques et analytiques attendues sur le terrain : observation, évaluation, méthodologie et compréhension du comportement humain. L’École Française de Psychologie et de Psychopathologie (EFPP) propose plusieurs formations adaptées aux étudiants et aux professionnels en reconversion, notamment en criminologie, psychocriminologie et victimologie. Ces programmes, accessibles à distance ou en présentiel, offrent un cadre progressif et professionnalisant reconnu par la Fédération Nationale de Criminologie (FNC). Ainsi, même après un premier cursus ou une expérience dans un autre secteur, vous pouvez bâtir un projet cohérent et valorisant dans le champ de la criminologie, à votre rythme et selon vos objectifs. Une base en psychologie de l’enfant est par exemple souvent nécessaire pour comprendre les parcours de délinquance.
Peut-on passer de la psychologie à la criminologie ?
Oui, et c’est même un chemin courant. Beaucoup de criminologues ont d’abord étudié la psychologie, avant de se spécialiser. Ces deux disciplines partagent des bases communes : comportements humains, traumatismes, analyse de situations complexes. La formation complémentaire en criminologie permet d’acquérir une approche plus globale et opérationnelle, centrée sur le phénomène criminel. Si vous avez un master en psychologie, vous pouvez vous orienter vers des certificats spécialisés, des formations ciblées ou même une seconde spécialisation en criminologie. Pour ceux qui s’intéressent aux méthodes de changement comportemental, les TCC constituent un outil précieux. Cela vous ouvre des portes dans les domaines du profilage, de l’expertise judiciaire ou de l’accompagnement post-traumatique.
Existe-t-il des formations continues pour adultes ou reconversions ?
Absolument. De nombreuses formations en criminologie sont accessibles aux adultes, y compris sans diplôme préalable. Certaines structures proposent des parcours à distance, souples, pensés pour des profils en reconversion professionnelle. Vous pouvez notamment vous appuyer sur la communauté EFPP pour échanger avec d’autres étudiants dans la même situation. Vous pouvez vous former à votre rythme, tout en conservant votre activité actuelle. Ces programmes incluent souvent des modules progressifs, des cas pratiques et un suivi pédagogique personnalisé. Ils sont particulièrement adaptés aux personnes qui souhaitent changer de voie ou enrichir leur parcours dans le social, la sécurité ou la justice. Un certificat de secouriste en santé mentale peut également être un excellent complément pour une reconversion.
Où peut-on exercer après des études en criminologie ?
Vous avez terminé votre formation, ou vous projetez de le faire. Mais une question reste en suspens : où travaille un criminologue concrètement ? Contrairement à ce qu’on imagine, ce n’est pas un métier de terrain comme celui de policier. Le criminologue analyse, observe, interprète. Il agit en soutien, souvent dans l’ombre, mais avec un rôle stratégique.
Le métier de criminologue est-il reconnu en France ?
C’est une confusion fréquente : le métier de criminologue existe-t-il vraiment en France ? La réponse est oui… mais avec des nuances. Il ne s’agit ni d’un métier réglementé, ni d’un titre protégé. Cela signifie qu’il n’existe pas de statut officiel unique, comme pour un médecin ou un avocat. Pourtant, les compétences des criminologues sont bien utilisées, notamment dans des fonctions d’analyse, de conseil ou de recherche. La Confédération Nationale Des Criminologues (CNDC) joue un rôle clé dans ce domaine : elle contribue à structurer la profession, à valoriser ses pratiques et à garantir un cadre éthique et professionnel pour les criminologues en France. Les criminologues interviennent dans des fonctions transversales :
- dans des institutions publiques (justice, sécurité intérieure, services pénitentiaires),
- au sein de structures associatives engagées contre la délinquance ou les violences,
- dans le secteur privé, notamment en cybersécurité, prévention des risques ou gestion de crise. Pour ces postes à responsabilité, un bagage de praticien en coaching professionnel est souvent apprécié.
Le métier évolue. Grâce au travail de la CNDC, il gagne en visibilité et en reconnaissance, particulièrement dans les secteurs qui sollicitent des expertises pointues en analyse criminelle et prévention.
Quels sont les débouchés dans la justice, la sécurité ou la recherche ?
Les débouchés sont réels, mais souvent indirects. Vous ne verrez pas forcément une annonce « Recherche Criminologue ». Mais vous trouverez des postes adaptés à ce profil, si vous savez lire entre les lignes. Dans la justice, certains criminologues contribuent à :
- l’analyse de parcours de délinquance
- la mise en place de programmes de réinsertion
- la collaboration avec des juges ou des conseillers pénitentiaires
Dans la sécurité, ils peuvent intervenir sur :
- la gestion des risques, la cybersécurité, ou la prévention des actes violents
- l’accompagnement des entreprises ou collectivités sur les questions de violence, radicalisation, harcèlement
Dans la recherche, ils trouvent leur place :
- en tant que chargés d’études, doctorants, ou analystes spécialisés
- au sein de laboratoires, d’observatoires, ou d’instituts spécialisés en sciences sociales
👉 Le secret ? Construire un profil solide, croiser les compétences (juridique, psycho, socio), et saisir les bonnes opportunités.
Quelles compétences faut-il développer pendant son cursus ?
Vous ne deviendrez pas criminologue en apprenant seulement la théorie. Ce métier exige des compétences concrètes, à la fois intellectuelles, humaines et relationnelles. Durant vos études, vous allez devoir vous former bien au-delà des cours.
Quelles qualités sont attendues pour réussir dans ce domaine ?
Un bon criminologue doit faire preuve de rigueur. Vous traitez des données sensibles, parfois liées à des crimes violents. L’erreur n’est pas une option. Il vous faut aussi un esprit d’analyse affûté. Vous devez croiser des faits, repérer des signes faibles, comprendre les logiques criminelles. Autre point clé : la gestion émotionnelle. Vous serez parfois confronté à des situations choquantes, des récits traumatiques ou des profils inquiétants. Savoir garder votre sang-froid, écouter sans juger et rester professionnel en toute circonstance est essentiel. La formation de technicien en hypnose peut par exemple aider à mieux comprendre ces mécanismes psychiques.
Les stages sont-ils indispensables pour entrer sur le marché de l’emploi ?
Oui, clairement. Les stages sont souvent la première vraie porte d’entrée dans ce métier. Ils vous permettent de vous confronter au terrain, de tester vos capacités et surtout… de vous faire remarquer. Beaucoup de recruteurs préfèrent un profil un peu moins diplômé, mais déjà opérationnel, plutôt qu’un CV trop scolaire. Un titre de praticien en psychothérapie peut également prouver votre aisance dans la relation d’aide lors de ces expériences.
Quelle est la réalité du métier après les études ?
Vous avez validé votre diplôme en criminologie ? Parfait. Mais une question persiste : quelles sont les vraies conditions de travail après la formation ? Contrairement à ce qu’on imagine, le criminologue ne travaille pas toujours sur des scènes de crime. Il peut intervenir dans des institutions judiciaires, des centres de recherche, des services pénitentiaires ou dans le secteur associatif.
Faut-il un doctorat pour bien gagner sa vie ?
Non, ce n’est pas obligatoire. Mais c’est souvent un plus dans certaines fonctions : enseignement, recherche ou expertise de haut niveau. Un master peut suffire pour accéder à des postes bien rémunérés, surtout dans le secteur privé.
À quel salaire peut-on s’attendre après un parcours classique ?
Le salaire d’un criminologue en France dépend de plusieurs critères : le secteur (public ou privé), l’expérience, le lieu d’exercice, et le niveau d’études. Après un parcours classique, comptez entre 1 800 et 2 500 € nets par mois en début de carrière. Avec de l’expérience, il est possible d’atteindre 3 000 à 3 500 € nets, parfois plus dans le conseil ou la cybersécurité. Les rémunérations les plus élevées concernent souvent les criminologues qui cumulent expertise, spécialisation et responsabilités managériales.
FAQ
Quelle étude pour devenir criminologue ?
Il n’existe pas de diplôme d’État unique pour devenir criminologue. Mais plusieurs parcours sont possibles. La plupart des étudiants passent par une licence en droit, psychologie ou sociologie, suivie d’un master spécialisé en criminologie ou en sciences criminelles.
Quel est le salaire d’un criminologue ?
Le salaire moyen en début de carrière se situe entre 1 800 et 2 200 € nets par mois. Dans le secteur privé, il peut être un peu plus élevé.
Est-ce que le métier de criminologue existe en France ?
Oui, mais il n’est pas officiellement reconnu comme un titre protégé. En France, les criminologues travaillent dans la justice, la recherche, la sécurité, ou les institutions spécialisées.
Quel bac criminologie ?
Il n’y a pas de bac « criminologie » à proprement parler. Les plus recommandées sont les bacs généraux avec options en sciences économiques, droit, philosophie ou sciences sociales. Un bon niveau en français, histoire, et méthodologie est aussi essentiel pour réussir par la suite.