Dans les publications scientifiques, on identifie principalement trois formes de relaxation qui permettent au patient d’atteindre un état de détente, que ce soit dans la réalité ou la réalité virtuelle. Quelles sont-elles ?
La relaxation est une méthode rapide qui aide à gérer l’anxiété et ses symptômes. Ces pratiques font diminuer les signes corporels d’anxiété. Elles apportent également un apaisement, car le corps et l’esprit sont interdépendants.
Quand un esprit est détendu, il relâche les tensions du corps. En conséquence, un corps relâché rend l’esprit plus serein.
Voici trois formes de relaxation possibles dans cette thérapie :
- La relaxation vagale ou respiratoire
- La relaxation musculaire progressive de Jacobson
- Le training autogène de Schultz
Ces dernières peuvent aider à traiter des problèmes tels que l’agoraphobie, le trouble panique ou le trouble anxieux généralisé (TAG).
La relaxation vagale
La relaxation vagale est la méthode la plus simple et la plus rapide à utiliser lors d’épisodes d’anxiété modérée ou intense. Facile à acquérir, elle est souvent appréciée par les personnes anxieuses ou dépendantes.
Pour pratiquer la relaxation vagale, le patient peut s’allonger ou s’asseoir confortablement. D’abord, le praticien demande au patient de placer ses mains sur son abdomen pour bien ressentir le mouvement de son ventre. Ensuite, il intervient dans la phase d’inspiration, où le patient inspire en tendant et en gonflant l’abdomen. La main posée aide à recevoir la sensation que l’abdomen prend du volume. La phase d’expiration consiste à expirer doucement tout en relâchant le ventre, sans forcer. Ce processus permet également de libérer les tensions dans les épaules et le cou. La répétition de ce cycle spécifique est essentielle tout au long de la pratique de relaxation.
Il est important de noter qu’il n’y a pas de rythme ou de comptage prédéfini. Pour éviter toute forme de contrôle, le patient doit respirer à son propre rythme sans compter. L’inspiration crée une dépression dans l’abdomen, entraînant une augmentation du diamètre de la veine cave inférieure, ce qui réduit le débit vers l’atrium gauche du cœur. En parallèle, cette méthode stimule le nerf vague, conduisant à un ralentissement du rythme cardiaque. Grâce à cette technique de relaxation, le patient a donc la possibilité de diminuer son rythme cardiaque par un acte volontaire.
Intégration avec d’autres pratiques
La relaxation s’associe souvent à de nombreuses pratiques psychothérapeutiques proposées par l’EFPP. Parmi elles, on trouve l’hypnose, la sophrologie et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). Pour explorer plus sur les techniques de relaxation, consultez notre article sur les techniques de relaxation et l’autorégulation.
Pour découvrir davantage sur le training autogène, vous pouvez lire notre article sur le training autogène de Schultz.
Conclusion
La relaxation vagale, ainsi que d’autres techniques de relaxation, propose des outils précieux pour gérer l’anxiété et améliorer le bien-être général. En les pratiquant régulièrement, les individus peuvent bénéficier d’un état de détente plus profond.